Mon travail

Je vis et travaille à Rennes, baignée dans l’atmosphère des somptueuses mosaïques de la famille Odorico, maîtres mosaïstes italiens, installés à Rennes de 1882 à 1978.

Autodidacte, mon travail personnel s’est enrichi suite à la rencontre de la mosaïste orléanaise Suzanne Rippe, formée par Verdiano Marzi, maître mosaïste issu de l’Académie des Beaux-Arts de Ravenne, berceau de la mosaïque byzantine. Elle m’a appris le travail du mouvement et les différentes techniques de pause des tesselles. Elle m’a également fait découvrir le travail spécifique du marbre.

« La marteline éclate le marbre et révèle l’éclat de sa veine.

Les pâtes de verre s’inclinent et se déclinent tout en couleurs.

La lumière s’infiltre sur les éclats de tesselles. »

L’envie de décliner les techniques, les couleurs, les matériaux, m’a entraîné à travailler sur différents supports. Je crée des objets de décoration pour la maison et le jardin, soit en réhabilitant des objets chinés, soit en façonnant des structures, soit en travaillant plus classiquement sur les supports recevant les mosaïques (bois, filets…). La recherche constante de la lumière se dégageant des êtres de la vie m’a amené à présenter l’exposition « Les chemins de lumière » et à mettre en avant mes tableaux, sculptures, tatouages muraux, et objets d’art pour décorer la maison et le jardin.

Le temps… les heures qui s’égrainent… au fil du temps, la lumière s’incline différemment sur les moments de notre vie. Je prends le temps de l’observer et de penser au temps que met cette lumière à nous éclairer. Son origine? Big Bang… elle nous dépose sur un rivage celui du temps qui nous est imparti, accordé; ces fragments d’heure spiralées tendues vers l’éternité. On se perd parfois dans son labyrinthe pour vivre à contretemps…

J’ai eu envie de décliner le temps, son origine, le temps qui passe, car  le temps n’est pas le même pour tous: le temps des jeux, le temps des voyages, le temps de la création.

Cette envie a donné naissance à l’exposition « Ponctuations temporelles ». Vingt pièces y ont été présentées du 10 octobre au 1er décembre 2009.

 Le chemin de la fragmentation des tesselles est reparti vers de nouveaux horizons suite à la merveilleuse rencontre et le travail avec la mosaïste Maria Teresa Vachini à Rome en septembre 2009. L’Italie est merveilleuse de richesses humaines, et l’art de la mosaïque envahit les âmes, les rues et les églises. Les visages des madones y côtoient les sourires des brunes italiennes; ce sont les subtilités des variations intrinsèques de ce pays. Les rayons de soleil d’un été indien m’ont révélé, dans un état de grâce, toute la beauté des tesselles, aux nuances italiennes si fines.

J’ai retrouvé, en janvier 2010, toute la subtilité des pâtes de verre, des émaux et des ors italiens dans le décor majesteux de la salle de bain de la maison des Odorico; une écaille rouge-or réhausse le nacre de cette scène aquatique; et les smalti bleus, irisés de vagues marines, possèdent cette unicité d’un travail unique et magistral du façonnage artisanal des vénitiens. Les quelques heures passées à retailler ces émaux m’ont permis d’apprécier les variations lumineuses de tel et tel détail, au grès de la lumière changeante qui  s’infiltrait à travers la petite fenêtre. Tout l’éclat et la richesse de cet art m’était, une fois de plus, révélés.

Octobre 2010 : Rencontres internationales de mosaïque à Chartres. Après proposition de « Vague à lames »,  «Symbiose maternelle » et  « Big bang « c’est ce dernier qui a été choisi par le jury et présenté à cette biennale artistique . Les rencontres avec les mosaïstes , les conférences, l’exposition des 260 œuvres, reflets de la mosaïque actuelle contemporaine sont enrichissantes et bienvenues pour mettre en avant toute la sensibilité de chacun de ces artistes…

La rencontre, au printemps 2011, avec Estelle Duperrin , céramiste travaillant de belles créations en raku, a abouti à la naissance de mes  tesselles et éléments en céramique Raku ; les alliant au travail de fragmentation des tesselles classiques , j’ai imaginé des  sculptures  et de nouvelles alliances pour des objets décoratifs. Mon trio « femme, femme, femme » en est un exemple.

La mère , la femme , la  féminité ont été au coeur de la présentation des dernières créations présentés au village artisans d’art du salon esprit maison – esprit jardin 2011, salon de la décoration annuel  au parc exposition de rennes -St Jacques du 7 au 10 octobre 2011.

En ce début d’année  2012, l’aménagement de patios et jardins ont été au rendez-vous : une fontaine aux calligraphies de terre ,eau, air et feu donne une envie de farniente dans une ambiance zen . Les bulles colorées et chatoyantes d’un bassin à oiseau s’intègrent au mobilier des années 70 fushia et orange ; le vert tendre s’allie aux fougères si proches de ce lieu idéal de baignade.

C’est une belle fin d’été 2012 passée en compagnie de France Hogué, artiste mosaïste de renommée internationale. De ses débuts aux beaux arts de Paris dans la classe de Riccardo Licata, ces chemins de traverse lui font emprunter depuis quelques années une  technique mixte lui permettant de transformer la tesselle en matière tectonique vivante. Sa formation « Mortiers et pigments » m’a emmené sur ses voies, son travail en strates, ses voyages intérieurs poétiques où ardoise , marbre, étain ,cuivre se mèlent pour former des paysages minéraux uniques. Une belle rencontre .

Septembre 2012 : La tentation des propriétaires d’un appartement art déco rennais en rénovation était grande pour tatouer le mur de leur salon et en faire un tableau vivant grâce aux travail autour des tesselles en mosaïque. Ce fut le pari engagé avec la décoratrice Caroline Lepoutère : donner un élément fort sur un pan de mur, se référer à des éléments rappelant des motifs Odorico de l’époque tout en privilégiant l’environnement urbain proche très minéral et la présence d’une fenêtre hublot . Cette transversalité s’est imposée à moi pour créer les  tatouages. La vue sur les champs libres m’a inspiré par son graphisme, la rondeur du dôme de l’espace des sciences, la cristallinité et l’aspect inversé de la médiathèque, savoir et culture s’épanouissant vers l’infini du ciel. Les motifs travaillés comme des mots en mosaïque font écho à l’art d’Odorico et de Portzamparc alliant des motifs volubiles en grès cérame au souvenir art déco, à des pâtes de verre de Ravenne, cristallines et vivantes, très contemporaines, clin d’œil à l’architecte des champs libres. La pose s’est faite : ces petits tatouages élégamment suspendus changent au grès de la journée et font vivre la pièce de tous leurs éclats.

Début octobre 2012 : le soleil doux d’automme me fait retrouver le chemin du salon de la décoration « Esprit maison-esprit jardin ». Heureuse de présenter mes dernières créations du 5 au 8 octobre au village des artisans d’art au parc expo de Rennes St jacques, je vais aller à la rencontre d’un public  avide de se créer son « home sweet home ». Les nouveautés très contemporaines auront toute leur place pour une personnalisation des intérieurs et extérieurs actuels.

Du 27 octobre au 17 novembre 2012 auront lieu les rencontres internationales de mosaïque à Chartres en France: mon tableau « Attachements en 2012 » est en lice pour le concours de cette biennale artistique regroupant 260 mosaïstes internationaux qui révéleront à travers l’exposition d’une de leur œuvre le paysage actuel de la mosaïque contemporaine . Des rencontres, conférences sont prévus lors du vernissage (le 27 octobre  et la remise des prix le 17 novembre). De belles journées en perspective.

Depuis plusieurs mois, l’assemblage de mes petits fragments m’a conduit à travailler sur la maternité, sur l’expression du féminin sur l’oppression récurrente dont les femmes sont trop souvent les victimes. Peu à peu j’ai eu envie de célébrer le féminin et de partager cela. La femme est un prisme, la lumière de l’art la diffracte en ses différents rôles : femme, mère, féministe, féminine. Chacune porte ce potentiel à se démultiplier et à présenter ces traits accentués, masquées, tus ou annihilés. L’origine, la culture, les expériences et les rencontres nous construisent différemment. Mais transcendant ce féminin pluriel, il existe un lien qui unit toutes les femmes, une force de connivence  qui permet de nous démarquer et de poursuivre le combat de nos mères et d’aider celles encore trop opprimées pour pouvoir lutter seules. Au delà des doutes et des fragilités, la force féminine est une formidable énergie créatrice.

Et c’est tout naturellement que l’aquarelliste Yannick Bernard, d’une grande sensibilité féminine m’ouvre les portes de son atelier en ce mois de mars 2013. Elle vit et travaille  dans un merveilleux lieu, au coeur du Rennes historique. Une belle salle d’exposition, attenante à sa jolie cour accueille du samedi 2 mars au 16 mars 2013, mon exposition: Femme, féminité, féminisme. Le vernissage aura lieu le 8 mars, journée internationale de la femme.

L’année 2013 continue à me porter. L’exposition avec 6 autres mosaïstes de l’Ouest à l’Orangerie du parc du Thabor à Rennes et les Arts du feu, place de la mairie à Rennes,  sont autant de partages, d’échanges avec un public nombreux, curieux et enthousiaste.

Début 2014 , mon atelier accueille de grands préparatifs pour la réalisation d’une salle de bain. J’ai des envies de bulles de bonheur, de bulles de couleurs pour une douche à l’italienne, des murs joyeux, un sol lumineux. Le respect des matériaux bruts optimise et révèle les pâtes de verre Albertini taillées parfois dans leurs plus grandes dimensions.

En mai juin 2014 ; je pars sur les traces de la mosaïque mussive et à la découverte d’une nouvelle manière d’aborder la matière ; le Frioul Italien m’accueille, à un peu plus d’une heure de Venise. Le fleuve Tagliamento, qui charrie des cailloux millénaires, a toujours fourni en matériaux les mosaïstes et ce, dès l’antiquité ; il traverse la région , tout proche de Séquals ,petit village d’où sont originaires les célèbres mosaïstes Odorico , Facchina, .et tout proche de Spilimbergo , où siège l’école si réputée de formation en mosaïque.

Je partage avec Paula Gordan , professeure à l’école de Spilimbergo, l’apprentissage de leur technique contemporaine d’assemblage et l’appropriation des matériaux de cette région( marbre et cailloux, bloc de pâtes de verre de Venise). Les salles de classe et lieux d’exposition des travaux des élèves et professeurs sont des lieux ennivrants : tant de créativité, tant de passion , tant de réalisations grandioses sont présentées et en éternel renouvellement . C’est un laboratoire des plus grands savoirs-faire en mosaïque.

De retour du Frioul , l’envie de rendre hommage aux mosaïstes initiateurs des plus grands travaux et des mondes inspirants des mosaïstes actuels se fait pressant. J’expose chez Laurence Bozzer , fille de mosaïste frioulan qui a vécu et travaillé à Rennes, et qui m’offre l’écrin de sa si jolie boutique de thé.

Mon travail maintenant est très influencé par cette découverte forte à l’école de Spilimbergo. J’ai aussi rapporté des matériaux uniques glanés à Venise ou Splimbergo chez des fournisseurs travaillant les plus belles couleurs et les ors vénitiens.

Mon monde créatif s’élargit et je le présente lors de manifestations publiques , de salons de la création tout au long de cette fin d’année 2014.

En mai 2015, nous nous retrouvons « les 7 » !! ; c’est le nom de notre collectif de 7 mosaïstes du grand Ouest.Nous nous sommes connues il y a 4 ans à l’abbaye du Tronchet (35) , lors d’un dimanche consacré à la mosaïque. Nos échanges sur notre passion , nos techniques, nous avait déjà amenées à nous réunir il y a 2 ans à l’Orangerie du Thabor et présenter nos univers à un public nombreux.

Cet écrin dans le parc du Thabor à Rennes est notre lieu de rencontre et d’exposition du 18 au 24 mai 2015 ; nous espérons faire connaitre au plus grand nombre notre discipline artistique parfois mal connue, et notre sensibilité à travers une sélection de nos œuvres les plus représentatives de nos univers personnels.

En ce début d’été 2015, c’est la canicule sur la côte nord bretonne et la pose d’une bulle de bonheur sur un mur extérieur d’une ravissante maison familiale m’oblige de manière peu ordinaire à travailler « à la fraiche ». Une bulle, telle une goutte d’eau, de grès cérame bicolore fait écho aux murets et soubassements  de cette maison; la bulle est traversée de fluides de bonheurs, vifs, colorés et énergisants; la côte d’émeraude est toute près.

Novembre 2015: Yannick Bernard m’ouvre les portes de son atelier pour partager un moment de convivialité à l’occasion du « circuit des têtes de l’art ». Les galeries rennaises aiment partager et faire découvrir leurs lieux de création  et leurs artistes, chaque année depuis 10 ans ; une déambulation de 18h à 22H, le 13 novembre, nous conduit, cette année, aux halles centrales, pour finir la soirée avec les visiteurs. Mon exposition reste en place quelques jours pour inviter plus longuement à la découverte de l’atelier St germain, des aquarelles de Yannick  et de mes mosaïques.

Décembre 2015: Les arts du feu fêtent leur 20 ans et je me réjouis de partager cet anniversaire avec 57 créateurs européens. La liberté d’expression artistique, le rêve et le savoir-faire de nos métiers d’art seront au rendez-vous; continuons à vivre et laisser vivre nos émotions après ces tragédies du 13 novembre.

En ce début d’année 2016: le challenge est de personnaliser les murs d’une cuisine, les protéger, les égayer de couleurs, de rondeurs, et d’éviter le carrelage classique pour 2 crédences coté évier et côté cuisson. La configuration atypique de la cuisine, les envies des propriétaires de chemins de traverse liant Rennes et Quiberon, m’orientent à penser des galets, des menhirs, de la zénitude, et je ne peux m’empêcher d’y introduire de très belles pâtes de verre italiennes aux couleurs éclatantes. Un chemin de galets, tel un sentier côtier, ondule d’un pan de travail à l’autre. Le voyage culinaire peut commencer.

En ce printemps 2016, le sol de l’hôtel de Farcy à Rennes, réalisé par Odorico au milieu du 20è siècle, a besoin de retrouver des tesselles manquantes et un aspect chatoyant. Les grès cérames disposés tels des éventails, encerclent un motif aux initiales de l’ancien propriétaire des lieux. Peu à peu, la restauration s’effectue, je retrouve les couleurs du sol, il retrouve son éclat.

En ce mois de mai, la commande d’un trytique , pièce maitresse d’un mur intérieur, se fait en résonance avec les goûts des propriétaires des lieux. Leur envie de donner un élément très fort en couleur sur un intérieur feutré, taupe et gris, la proximité des quais, de la passerelle Odorico, des couleurs fluctuantes de la rivière Vilaine (qui ne l’ai pas vraiment), m’amène à créer pour eux « Au fil de l’eau, fantaisie aquatique ». Toute la magie des Smalti et Ors vénitiens peut maintenant se révéler aux lumières changeantes de notre ciel breton.

La douce rentrée m’amène à restaurer une salle de bain faite par Odorico dans les années 1930, chez des particuliers rennais. Une belle lumière d’été indien s’infiltre et fait miroiter les tesselles argent savamment disposées parmi les smalti verts et les grès cérame de tonalité grise. Le tunnelier de la  nouvelle ligne de métro est passé dessous l’immeuble cet été. Je peux reprendre et finaliser la restauration sans crainte maintenant.

Du 15 oct au 6 nov 2016, les rencontres internationales de Chartres sont un grand rendez- vous de partage autour de la mosaïque ,avec ses expositions , son concours, ses conférences. Mon tableau « #yapasdlezard#jtaialoeil »est sélectionné et exposé à la chapelle du lycée Fulbert parmi les 200 exposants internationaux.

Décembre est un mois idéal pour un moment de convivialité à l’atelier .Y travailler loin des frimas et vous rencontrer dans mon antre, en buvant un thé est une grande joie.

En ce printemps 2017 je continue à orner les jardins d’éclats étincelants , appliquer des feuilles d’érable sur les sol de WC à la campagne, dénouer le fil de mes pensées et mes créations de ma série « Au fil de…  » Trois pièces seront présentées à la biennale -mosaïque actuelle- Rennes- 3è édition; le début des fils…. de la vie, de l’évolution, de la renaissance. A découvrir… tout d’or ciselé, de ponctuations accentuées. AU FIL DE…., c’est la mise en perspective, avant tout, de mini fragments d’or taillés, à partir de plaques d’or vénitiennes de 8cm*8cm, et positionnés de manière ponctuelle, aléatoire et presque in-ordonnée, réussissant au AU FIL DE  leurs agencements , à recomposer des silhouettes représentatives d’un état physique ou mental. Celles-ci, devinées par la magie de l’optique, ont des contours incertains. Il suffit de cligner des yeux pour que les tesselles se rapprochent et de les ouvrir grandement pour que les silhouettes se transforment en FIL DE plus en plus fin. Elles sont en relief, en mouvance, révélatrices d’un état corporel. Elles sont un continuum d’émotions, de fragilité.

Cela fait 1 an que Caroline Salles, Paulina Okurowska, Stéphanie Leray-Corbin et moi même avons crée l’association « Les 7 mosaïstes », continuum de notre rencontre de 2011 à l’abbaye du Tronchet, afin de préparer  la » biennale de la mosaïque actuelle « à Rennes, que nous voulons festive, autour des artistes invités à nous rejoindre pour exposer dans 3 lieux rennais bien identifiés: Chapelle St Yves, Le Lavoir, la galerie l’Antre temps. Un pont artistique nous semblait évident à faire avec le patrimoine architectural des oeuvres d’Odorico. L’office de tourisme destination Rennes, nous accompagne avec beaucoup d’énergie et d’enthousiasme. Un superbe programme se déroule du 19 juin 2017 au 2 juillet 2017. Nos invitées  Pascale Beauchamps, France Hogué et Matylda Tracewska nous font l’honneur de présenter une de leur création. Les artistes Ariane Blanquet, Martine Blanchard, Stéphanie Leray-Corbin, Julian Modica, Agathe Moisdon, Clément Mitéran, Paulina Okurowska, Caroline Salles, et moi même, exposons sur les 3 lieux. Conférences, Circuits découvertes du patrimoine et Stages de mosaïque sont proposés pendant ces 15 jours. Beaucoup de visiteurs sont attendus pour cette biennale marquante, qui rend Rennes capitale de la mosaïque lors de cette période de juin.

En cet été 2017 la leçon de chose va se faire pour les petits enfants de ces propriétaires d’un merveilleux pied de table de presque 40 ans.. Le choix de l’évolution des tétards en grenouille dans une mare, est apparu comme évidemment, pour réaliser un plateau, et redonner une âme à cette table qui accueillera au jardin toute la famille.

La réalisation d’une cresdence aux couleurs pepsi, en plaques de verre d’Albertini très sobrement posées et taillées, redonne un aspect très contemporain à cette salle de bain rénovée en ce mois de juillet.

Découverte de la biennale « Ravenna mosaico »; Ce  séjour en octobre en Italie me fait découvrir de magnifiques expositions des mosaïstes internationaux . Ravenne et son patrimoine est à couper le souffle. Les lieux d’exposition sont des écrins de choix pour dévoiler la créativité et les émotions des merveilleux artistes mosaïstes du monde entier.

« Les arts du feu » en ce mois de décembre 2017 est un moment de grande convivialité, place de la mairie à Rennes. J’aurai plaisir à partager avec  56 créateurs d’Europe une rencontre avec un public curieux et averti. Petits frimas et grande chaleur au rendez-vous.

Le  château de Chateaugiron (35) est un lieu étonnant  qui accueille  le salon « Pièces uniques ». 50 créateurs présents valoriseront leur art et leur métier en ce mois de mars 2018. Les cotoyant pendant 3 jours, je vais faire de belles rencontres sur ce lieu d’exposition!

Plus de 1000 professionnels de santé, se sont retrouvés à St Mâlo du 14 au 16 juin 2018, pour partager leurs connaissances et expériences sur une de leurs préoccupations, la douleur. Ce 7è  congrès international d' »Hypnose et douleur », où 130 intervenants nationaux et internationaux ont pu  partager leurs pratiques et  leurs savoir-faire  scientifiques pour voguer de « La douleur à la douceur », s’est terminé par la remise de prix, valorisant le travail et l’investissement de ces remarquables professionnels. C’est avec une grande émotion que j’ai vu mes tableaux « Cavale de lumière », « Alliances », « Au fil de.. la naissance » récompenser  Sophie Cohen (prix de la créativité), Nicolas Guillou (prix de la pédagogie) et Xavier Paqueron (prix de la recherche).